Un client mécontent, un fournisseur en retard, un salarié absent, une échéance administrative. La journée du dirigeant de PME se remplit d'urgences. Le soir, les projets de croissance n'ont pas avancé. Et la semaine suivante ressemble à la précédente.

L'urgent chasse l'important

Stephen Covey l'a popularisé dans « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent », en reprenant une distinction attribuée à Eisenhower : ce qui est urgent n'est pas forcément important, et ce qui est important est rarement urgent. Développer un nouveau marché, relancer les anciens clients, construire un plan commercial : rien de cela ne crie. C'est pourquoi c'est toujours repoussé.

Trois habitudes qui changent la semaine

  • Fixer trois priorités de croissance par semaine, pas plus, et les écrire.
  • Leur réserver un créneau protégé, avant que les urgences ne le prennent.
  • Faire le point chaque vendredi : ce qui a avancé, ce qui a bloqué, et pourquoi.

Le vrai problème : l'exécution

Le dirigeant sait souvent ce qu'il faudrait faire. Ce qui manque, c'est quelqu'un pour le faire pendant qu'il gère le reste. Voir Le problème des PME n'est pas toujours le manque d'idées, mais le manque d'exécution.

La conséquence économique

Chaque semaine où la croissance attend est une semaine de chiffre d'affaires non réalisé. Sur une année, ce sont des marchés non explorés, des clients non relancés, des opportunités prises par d'autres.

L'approche ChorAigraph

Vous fixez les priorités de croissance ; des employés numériques les exécutent en continu, même les semaines où vous êtes pris par les urgences. Ils vous proposent les actions, vous validez en quelques minutes, et vous recevez chaque semaine ce qui a été fait et ce que cela a produit. Voir Comment construire un plan de croissance pour une PME.